À présent, je Te supplie, moi avec lui : « Père, j’ai péché contre Toi, contre le Ciel ; Je ne suis pas digne d’être appelé fils, Fais donc de moi le dernier des journaliers. » Rends-moi digne du plus pur Et saint baiser de ton Père si bon. Sous le toit de la salle des Noces Veuille me recevoir de nouveau. Et la robe première, Dont me dépouillèrent les brigands, Veuille m’en revêtir encore, Comme ornement de l’Épouse parée. L’anneau royal, Signe d’autorité, Fais que je le porte en ma main droite, Pour ne plus désormais obliquer à gauche.