Mission Catholique Polonaise à Noeux Les Mines, Barlin et Béthune
Polska Misja Katolicka w Noeux Les Mines, Barlin i Béthune - Diocèse d'Arras
Pèlerinage D A D I Z E L E
Związek Mężów , Koło Polek i Krucjata.
Pèlerinage - Pielgrzymka - D A D I Z E L E
Mercredi 30 septembre - Środa 30 września 2026
Départs : Pour Lens-Liévin, Barlin-Noeux, Marles, Bruay-Houdain :
7h30 à LENS Eglise du Millenium
Coût du voyage/ cena autobusu : 20 €
10h30 : Messe à la Basilique / Msza Święta w Bazylice précédée de la Méditation du Chapelet/poprzedzona Nabożeństwem Różańcowym suivie de l’Adoration du St Sacrement/zakończona Adoracją Najświętszego Sakramentu et du Culte des Reliques i Kultu Relikwi
13h00 : Déjeuner / Obiad
- Proposition d’un repas à 35€, au « Gasthof D’HOEVE » :
Potage : velouté de chou-fleur,
Vol au vent sur feuilleté, accompagné de frites et salade,
Sorbet parfums avec fruits frais ,Café et liqueur d’avocat.
Boissons comprises : kir (ou apéritif sans alcool), bière, eau ou jus de fruit
Bénédiction des herbes - l’Assomption de la Vierge Marie
Chaque 15 août, à l’occasion de la fête de l'Assomption, de grandes foules de pèlerins polonais se réunissent dans les églises et les sanctuaires pour la bénédiction des herbes.
Selon une ancienne tradition polonaise, le jour de l’Assomption de la Bienheureuse Vierge Marie, les fidèles apportent des bouquets composés de sept ou 77 herbes dans des églises ou des sanctuaires mariaux pour les faire bénir par des prêtres. Ces herbes, groupées par sept en référence au chiffre de la perfection dans l’Ancien Testament, sont la camomille, la menthe, la mélisse, le basilic, le romarin, la livèche et la capucine. Les bouquets peuvent aussi contenir des graines, des fleurs, des fruits et d’autres herbes médicinales. Ainsi il est possible de trouver des épis de blé, de seigle, d'orge et d'avoine, mais aussi du lin, des petits pois, des fèves et des carottes, du persil, des pommes ou des poires, des graines de pavot et des noix.
Dix-neuvième dimanche du temps ordinaire - 9 août 2026
Notre espérance, tout comme notre foi, qui en est la substance et la réalité, est dans le ciel, et là-haut elle reste fixée ; mais ici-bas elle soutient notre vie. Si, au nom du Christ et de sa Croix, dans le ciel les chœurs des anges (…) chantent devant le trône de Dieu « gloire, honneur, salut et bénédiction », ici-bas, l’Église des fidèles encore pèlerins met toute son espérance dans la Croix. « Ô Croix, salut, unique espérance ! » (Hymne de la Passion) L’océan de l’humanité s’agite, les peuples comme les flots se soulèvent et s’entrechoquent sous la pression des vents des passions sociales et politiques, les rivages et les plages de la paix sont battus et ébranlés par les flots déchaînés. (…) Qui commandera aux vents et aux tempêtes ?
L’Assomption de la Vierge Marie - 15 août 2026
9h30 - Noeux Les Mines (Chapelle polonaise)
11h - Barlin (Chapelle polonaise)
17h - Mazingarbe (Eglise de la nativité)
Que fête-t-on à l’Assomption ?
La fête de l’Assomption célèbre la mort, la résurrection, l’entrée au ciel et le couronnement de la bienheureuse Vierge Marie.
Une croyance, une fête, un dogme.
Malgré la discrétion des Évangiles, les premiers chrétiens n’ont pas mis longtemps à réfléchir à la place de Marie dans leur foi. Ils ont rapidement voulu célébrer ses derniers moments, comme ils le faisaient pour honorer leurs saints. À cause du caractère unique de sa coopération, une croyance se répand : son « endormissement » – sa Dormition – consiste en réalité en son élévation, corps et âme, au ciel par Dieu.
Dix-huitième dimanche du temps ordinaire - 2 août 2026
En voyant que le jour courait vers le couchant, les apôtres du Rédempteur se hâtèrent d'aller le trouver en s'écriant : « Maître, le jour a baissé, tout ce peuple est consumé par le jeûne ; or l'endroit est désert, tu le sais. Renvoie-les avant que vienne le soir, pour qu'ils aillent acheter du pain dans les villages. Car ces gens-là ne sont pas capables de jeûner comme nous, à qui tu as donné la force parce que tu es le pain céleste d'immortalité. « Tu es, par ta nature, le grand sauveur du monde, et tu as enseigné à tous la connaissance ; en nourrissant le peuple avec des paroles de vérité, tu as guidé les hommes vers le chemin du salut en leur donnant de connaître la justice. Ils ont nourri spirituellement leurs âmes, mais maintenant ils ont besoin de prendre soin de leurs corps... Renvoie-les, car nous sommes très inquiets... Tu as enseigné la compassion pour tous à tes disciples et apôtres, car tu es le pain céleste d'immortalité... » Quand le Christ a entendu ces paroles, il répondit : « Vous vous trompez, ne sachant pas que je suis le Créateur du monde. Mais je veille sur le monde ; je sais bien de quoi ces gens-là ont besoin, je vois bien le désert et le soleil qui s'est couché, mais c'est moi qui ai fixé au soleil sa course. Je connais l'épuisement de la foule qui est là, je sais ce que je vais faire pour elle.
Treizième dimanche du temps ordinaire - 28 juin 2026
« Celui qui reçoit l'un de ces petits, c'est moi qu'il reçoit » dit le Seigneur (Lc 10,48). Plus ce frère est petit, plus le Christ est présent. Car lorsqu'on reçoit un grand personnage, on le fait souvent par vaine gloire ; mais celui qui reçoit un petit, le fait avec une intention pure et pour le Christ. « J'étais un étranger, dit-il, et vous m'avez accueilli. » Et encore : « Chaque fois que vous l'avez fait à l'un de ces petits, c'est à moi que vous l'avez fait » (Mt 25,35.40). Puisqu'il s'agit d'un croyant et d'un frère, serait-ce le plus petit, c'est le Christ qui entre avec lui. Ouvre ta maison, reçois-le. « Qui reçoit un prophète en sa qualité de prophète, recevra une récompense de prophète. » Donc celui qui reçoit le Christ recevra la récompense de l'hospitalité du Christ. Ne mets pas en doute ses paroles, fais-leur confiance. Lui-même nous l'a dit : « En eux, c'est moi qui me présente. » Et pour que tu n'en doutes pas, il décrète le châtiment pour ceux qui ne le reçoivent pas, les honneurs pour ceux qui le reçoivent (Mt 25,31s). Il ne le ferait pas s'il n'était pas personnellement touché par l'honneur ou le mépris. « Tu m'as reçu, dit-il, dans ta demeure ; je te recevrai dans le Royaume de mon Père. Tu m'as délivré de la faim ; je te délivrerai de tes péchés. Tu m'as vu enchaîné ; je te ferai voir ta libération. Tu m'as vu étranger ; je ferai de toi un citoyen des cieux. Tu m'as donné du pain ; je te donnerai le Royaume comme ton héritage et ta pleine propriété. Tu m'as aidé en secret ; je le proclamerai publiquement et je dirai que tu es mon bienfaiteur et moi ton débiteur. »
Proposition d’une neuvaine de prière du 21 au 29 juin 2026, avant le vote à l’Assemblée nationale du 30 juin
Ce lundi 22 juin, la proposition de loi sur la fin de vie revient pour une troisième lecture à l’Assemblée nationale. Cette loi envisage de légaliser l’euthanasie et le suicide assisté en France. Depuis les premiers débats, nous, évêques de France, avons tenu à rappeler avec force qu’on ne prend pas soin de la vie en y mettant un terme, mais en l’accompagnant avec attention, jusqu’au bout. La semaine dernière, le pape Léon a interpellé les parlementaires espagnols en ces termes : « La défense de la vie humaine n’est ni une question partielle ni un intérêt confessionnel : c’est un objectif de civilisation. Toute vie humaine doit être reconnue et protégée depuis sa conception jusqu’à son déclin naturel, dans toutes les circonstances de son existence. […] La grandeur morale d’une nation se manifeste avant tout dans sa capacité à accompagner, protéger et aimer les vies qui traversent la plus grande fragilité. »