La fête de la Miséricorde est célébrée le premier dimanche après Pâques. Cette fête a été instituée en 1985, tout d’abord pour l’Archidiocèse de Cracovie par son pasteur, Mgr le Cardinal Franciszek Macharski, puis célébrée dans quelques autres diocèses de Pologne. Dix ans plus tard, en 1995, le Saint Père Jean Paul II l’a étendue sur tous les diocèses de Pologne, à la demande expresse de l’Épiscopat de Pologne. Le 30 avril 2000, le deuxième dimanche de Pâques est le jour de la canonisation de sainte Faustine à Rome, le Souverain Pontife Jean Paul II l’a instituée pour l’Église universelle. Dimanche de la Miséricorde, je vous invite de venir 10mn avant la Messe et réciter le Chapelet de la Miséricorde Divine pour la paix en Ukraine et en Palestine et pour le pape Leon XIV.
Mission Catholique Polonaise à Noeux Les Mines, Barlin et Béthune
Polska Misja Katolicka w Noeux Les Mines, Barlin i Béthune - Diocèse d'Arras
Origines et signification de Pâques
La fête de Pâques trouve son origine dans la Pâque juive, qui célèbre le passage de la Mer Rouge par les Hébreux. Pour les chrétiens, Pâques symbolise ainsi le passage de la mort à la vie. Le dimanche de Pâques clôt la semaine sainte, pendant laquelle Jésus prit son dernier repas le jeudi, fut crucifié le lendemain, le Vendredi saint, et ressuscita trois jours plus tard.
Racines juives : la Pâque et l'Exode
La fête chrétienne de Pâques puise ses racines dans la Pâque juive, appelée Pessa'h en hébreu. Cette célébration majeure du judaïsme commémore la libération du peuple hébreu de l'esclavage en Égypte et le passage de la Mer Rouge sous la conduite de Moïse. Raconté dans l'Ancien Testament, cet Exode marque un tournant dans l'histoire du peuple d'Israël : le passage de l'esclavage à la liberté. Le mot Pessa'hsignifie littéralement « passage ».
NEUVAINE A LA MISERICORDE DIVINE
Premier jour - Âmes des pécheurs et l’humanité entière : Aujourd’hui, amène-moi l’humanité
entière, et particulièrement tous les pécheurs et immerge-les dans l’océan de ma Miséricorde. Tu me consoleras ainsi dans cette amère tristesse dans laquelle me plonge la perte des âmes.
Très miséricordieux Jésus, dont le propre est d’avoir pitié de nous et de nous pardonner, ne regarde pas nos péchés, mais la confiance que nous avons en ton infinie bonté et reçois-nous dans la demeure de ton Cœur très compatissant et ne nous en laisse pas sortir pour l’éternité. Nous t’en supplions par l’amour qui t’unit au Père et au Saint Esprit.
Ô toute-puissante Miséricorde Divine, secours pour l’homme pécheur, Tu es Miséricorde et océan de pitié, Tu viens à l’aide à celui qui te prie avec humilité.
Père Éternel, jette un regard de Miséricorde sur toute l’humanité enfermée dans le Cœur très
compatissant de Jésus et particulièrement sur les pauvres pécheurs – et par sa douloureuse passion, témoigne-nous ta Miséricorde afin que nous glorifiions la toute-puissante Miséricorde pour les siècles des siècles. Amen. (1210-1211)
+ Chapelet de la Miséricorde Divine
List z okazji Świąt Wielkanocnych
oraz wszystkich Polaków żyjących na emigracji
Drodzy Bracia w Kapłaństwie,
Drogie Siostry Zakonne i Osoby Życia Konsekrowanego,
Drogie Siostry i drodzy Bracia, Rodacy rozsiani po całym świecie!
W pierwszy dzień tygodnia – jak opisuje św. Łukasz – kobiety idą do grobu Jezusa
z wonnościami. Idą z miłością, ale i z ciężarem serca. Idą do miejsca, które wydaje się końcem wszystkiego: nadziei, marzeń, obietnic. Tymczasem zastają kamień odsunięty, a pusty grób staje się początkiem nowej historii. Słyszą słowa, które zmieniają wszystko: „Dlaczego szukacie żyjącego wśród umarłych? Nie ma Go tutaj; zmartwychwstał” (Łk 24,1-12).
Samedi Saint
Le Samedi saint, un jour de deuil
Après avoir été condamné et crucifié, Jésus est mort. Le Samedi saint est une journée de recueillementpour les hommes et les femmes qui ont mis leur espérance en Jésus. Une journée de doutes et de relecture avec cette phrase en suspend : 'Il faut que le Fils de l'homme soit tué, et que le troisième jour, il ressuscite' (LC9,22). Dans l'attente de la résurrection de leur Sauveur, les chrétiens font mémoire des actes et paroles de Jésus.
Le jour du grand silence
Vendredi Saint
Trahi par son disciple Judas, le Christ est arrêté. Il est accusé de semer le désordre par ses enseignements et surtout d’usurper le titre de Messie, c’est-à-dire de Fils de Dieu envoyé pour sauver les hommes. Interrogé par Ponce Pilate (gouverneur romain de la région), flagellé par les soldats, Il est condamné à être cloué sur une croix – supplice alors réservé aux criminels.
Chargé de la croix, le Christ gravit la colline du Golgotha (littéralement « Mont du crâne », autrement appelé « Calvaire ») et tombe plusieurs fois d’épuisement.
Jeudi Saint
Jésus prend son dernier repas avec les douze Apôtres dans la salle dite du « Cénacle ». Saint Paul et les évangélistes Marc, Luc et Matthieu rapportent les récits de la Cène au cours de laquelle, en prenant le pain et le vin, le Christ rend grâce et offre son Corps et son Sang pour le salut des hommes.
Au cours de ce repas, Jésus va se mettre à genoux devant chacun de ses disciples et leur laver les pieds. Il prend la tenue de serviteur et dit : « C’est un exemple que je vous ai donné afin que vous fassiez vous aussi comme j’ai fait pour vous. » Au cours de la messe célébrée avec solennité, on répète le geste du lavement des pieds.
Dimanche des rameaux - 29 mars 2026
Six jours avant la fête de la Pâque juive, Jésus vient à Jérusalem. La foule l’acclame lors de son entrée dans la ville. Elle a tapissé le sol de manteaux et de rameaux verts, formant comme un chemin royal en son honneur.
C’est en mémoire de ce jour que les catholiques portent des rameaux (de buis, d’olivier, de laurier ou de palmier, selon les régions. Ces rameaux, une fois bénis, sont tenus en main par les fidèles qui se mettent en marche, en procession : marche vers Pâques du peuple de Dieu à la suite du Christ.
La foule nombreuse venue pour la fête apprit que Jésus venait à Jérusalem ; ils prirent les rameaux des palmiers et sortirent à sa rencontre et ils criaient : Hosanna ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur !